Les effets de l'alcool

 

L'alcool a un effet très malsain sur les organes internes quand la consommation est excessive. L'abus d'alcool favorise la destruction des cellules du cerveau et des cellules hépatiques et il provoque la cirrhose du foie qui est à long terme une maladie mortelle. En plus l'alcool accroît la possibilité d'apparition des cancers. Selon l'OMS (Organisation Mondale de la Santé), sur 4 hommes dont l'âge se situe entre 15 et 29 ans,  il y en a un qui meurt à cause d'une consommation abusive d'alcool. La consommation abusive d'alcool a donc un effet très dangereux sur la santé des êtres humains et donc un effet négatif sur l'espérance de vie.

L'alcool est un liquide transparent et incolore que l'on trouve dans la bière, le vin et les spiritueux. Ce que l'on boit est l'alcool éthylique, ou éthanol (C2H5OH). Bien que traditionnellement considéré comme un dépresseur, l'alcool présente en fait un large spectre d'effets contradictoires. Il déprime ou stimule, tranquillise ou excite. Autrefois, l'alcool était utilisé en médecine pour soulager la douleur, faire tomber la fièvre ou apaiser les crampes d'estomac.

L’alcool, consommé avec modération, est sans effets indésirables notables pour la plupart des consommateurs. En revanche, l'abus d'alcool peut avoir des effets dommageables sur le cerveau et sur le corps, à tel point qu'il est l'une des drogues les plus dangereuses qui soient, autant pour le consommateur que pour son entourage. Environ 10 ou 12% de la proportion des consommateurs d'alcool sont alcooliques chroniques ou ont un sérieux problème d'addiction.

L'alcool que l'on boit descend dans l'estomac, mais n'a pas besoin d'être digéré. Il passe directement de l'estomac dans l'intestin, puis dans la circulation générale. De là, il est distribué dans toutes les régions du corps. C'est le foie qui nous permet d'éliminer l'alcool, en le transformant en eau et en gaz carbonique (CO2). Le foie met environ une heure à éliminer le contenu d'un verre d'alcool. Une personne s'enivre lorsqu'elle boit davantage d'alcool que son foie ne peut en éliminer dans le même laps de temps.

Après quelques verres, le buveur peut ressentir de nombreux effets : il se sent plus calme, il devient très loquace, la gêne disparaît, il se sent un peu étourdit. Plus il boit, plus les effets augmentent et peuvent devenir indésirables : l’étourdissement se transforme en mal de tête, le calme en nausée et la parole en balbutiement…

Rythme cardiaque et pression sanguine:En petite quantité, l’alcool accroît le rythme cardiaque et la pression sanguine, mais les fait diminuer lorsqu'il est consommé de façon excessive.

Reins: Lors de la consommation d’alcool, on doit uriner beaucoup plus souvent.

Estomac: Les parois de l’estomac peuvent subir une inflammation ou des hémorragies et le buveur souffre souvent de nausée.

Peau: Même si la peau se réchauffe, le corps perd de sa chaleur. L’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales, ce qui réduit temporairement l’aptitude à réfléchir, voir, agir. Il affecte plusieurs aspects qui sont nécessaires à la «survie» d’une personne.

Jugement: L’alcool, même consommé en petite quantité, réduit l’aptitude à penser et à prendre des décisions.

Réaction: Plus on boit, plus le temps de réaction augmente (les réflexes diminuent).

Coordination: L’alcool affecte la coordination physique et empêche de bien coordonner les mouvements.

Tout le monde sait que l'abus d'alcool donne des maux de tête et provoque des vomissements. Il peut aussi endommager le coeur, le foie, les reins, le cerveau et l'estomac. Il peut entrainer des pertes de mémoire et même provoquer certains types de cancer.

Foie: L’alcool impose au foie un effort accru et peut l’endommager.

Cerveau: Il altère la plupart des fonctions cérébrales; il a pour effet de couper la communication entre les cellules nerveuses et détruit un certain nombre de cellules cérébrales. Il réduit la concentration, la mémoire, l’ouïe et la vue. À long terme, ces facultés peuvent être endommagées de façon permanente.

Bébé: L'alcool que boit une femme enceinte passe dans le sang qui irrigue le foetus. En cas d'abus, l'enfant risque d'avoir des problèmes physiques ou mentaux à la naissance.

Esprit: Le buveur qui consomme de l’alcool de façon excessive développe un sentiment de dépendance psychologique et ressent le besoin de boire, souvent pour fuir le monde réel. Ces buveurs, en état d’ébriété, ne veulent pas être confrontés à la réalité et peuvent devenir violents avec les personnes de leur entourage.


L'une des pires conséquences de l'alcoolisme chronique est la tolérance que développent les buveurs. Le syndrome de retrait (état de manque) est une sensation désagréable que ressentent les buveurs privés d'alcool : maux de tête, nausées, nervosité, confusion. Il est très difficile de surmonter cette sensation, et un alcoolique qui a cessé de boire sera toujours considéré comme étant en sursis.

 

 

 

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